Révélateur de performance & Créateur d'excellence

Le “néo-coaching”, késako ? – 1ère partie

Efficience Opérationnelle sans légendeDans la série “néologisme inutile?”,  MANEGERE ouvre ce mois-ci le débat sur la prétendue émergence d’une nouvelle forme de coaching de dirigeant : le « néo-coaching »…

 

Alors ce “neo-coaching”, terme qui cherche à pointer depuis peu, kezako ?

Tout un programme donc selon lequel, à écouter les “néo-coach”,  le ” coach traditionnel de dirigeant” serait

– un spécimen préhistorique en voie d’extinction !

– en passe d’être supplanté par sa version 4.0, sorte de « super coach»

  • véritable connecteur business
  • facilitateur de performance à tous les étages de l’écosystème du dirigeant!
  • … and, “off course”, tout en étant capable de générer “bien être” et “affirmation de soi”     partout  où il passe…

 

1/ Premier écueil  du « néo-coaching »: un néologisme de circonstance, un rien mutant,  qui tient davantage du « mentorat »  que du « coaching »

Bien qu’allègrement confondues, les prestations de “coaching” et de “mentorat” ne recouvrent pas tout à fait ni les mêmes

  • besoins
  • situations
  • profils
  • approches méthodologiques

Pour faire simple, le « coach », c’est étymologiquement le « coche », donc celui qui guide et facilite la prise de recul du dirigeant dans

  • la résolution d’une problématique  
  • l’atteinte d’un objectif dédié

Mais le tout via

  • via un cadre et une périodicité donnés
  • dans l’optique d’amener le dirigeant à identifier puis expérimenter par étapes, mais surtout par lui-même, “SES” propres solutions

 

Plus subtilement, le « mentor », c’est davantage le « sage expérimenté », celui qui ne se contente pas de faciliter ou de guider le dirigeant dans la recherche de ses solutions, mais qui, précisément parce qu’il est “expérimenté”, peut le cas échéant également… lui en apporter…

Dans ce sens, le mentor cherche également à faire franchir au dirigeant un palier durable, mais

  • dans le sens d’une ambition et d’une vision commune
  • sur la base d’un partage d’expérience pertinent

 

Comment ?

Par exemple,  en

  • lui diffusant l’énergie et la motivation nécessaire à réussir
  • l’aidant à mobiliser son focus et son énergie sur la mise en pratique de “basiques” générateurs de succès
  • lui apportant des solutions concrètes sur le « quand? » et surtout le « comment s’y prendre? »
  • lui permettant in fine de s’affirmer sereinement sur le plan professionnel comme personnel

En somme, le « néo-coach», ce soi-disant « homme clé de l’écosystème du dirigeant » que certains cherchent à révéler, n’a pas grand-chose de …”néo”…  ni même de “coach” et ressemble furieusement à un “super mentor performance”

 

Auquel cas, rien de neuf sous le soleil, puisqu’à l’ombre des dirigeants, donc du pouvoir, se sont toujours glissés des « super mentors » : à commencer, selon la mythologie grecque, par Mentor lui-même, lequel n’était visiblement pas avare de conseils différenciant à l’attention d’Ulysse ou de Télémaque.

Alors super-mentor un jour, super-mentor toujours?

A voir !

La semaine prochaine, nous aborderons le deuxième écueil  du « néo-coaching »: le risque patent d’une glissade du ” néo-coach” vers le “gourou”  ou si vous préférez du “super mentor performance” vers le …”super menteur performance”….

D’ici là, excellente semaine à tous

 

Stéphane Flahaut et toute l’équipe MANEGERE.

 

 

 

 

Laisser un commentaire