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Cabinet international de Conseil en Management

Et après que faire ! L'intégrale

 

Et après ? Mobilisons-nous et mobilisons nos équipes pour la phase d’après !

« Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant. »  Paulo Coelho  L’Alchimiste

Après avoir :

Qu’est-il possible de faire après tout cela ?

Pas d’autre option que d’aller chercher le business !!! En France, le déconfinement progressif a été annoncé à partir du 11 Mai.

Que dire aux forces commerciales notamment pour les mois de Juin, Juillet et Août ? Quel plan d’actions commerciales mettre en place ? Comment mobiliser les équipes commerciales à distance ?

Quel plan d’actions commerciales ?

Notre  proposition : un plan d’actions en 3 phases

Un rapide focus sur la préparation : il s’agit de profiter de cette phase pendant laquelle, clients et prospects sont sourds à toutes sollicitations (et pour cause…) pour

Ainsi, quand le moment de l’action sera venu, une contractualisation rapide sera envisageable !

Pour pouvoir faire cette phase avec facilité et plaisir, encore faut-il posséder les talents suivants :

En l’absence de l’un ou l’autre de ces 2 talents, se préparer devient difficile et la tendance dans ce cas est souvent la procrastination, pour autant il n’y a pas de fatalité.

Comment réussir la phase de préparation ? :

Même s’il est vrai que ces talents sont souvent rares chez les commerciaux d’une manière générale, Un bon commercial a souvent une motivation finale avec comme principal moteur le résultat. Pour le motiver donc, à s’engager dans cette phase, l’un des basiques générateurs de succès est de lui fixer un but à atteindre.

Comme par exemple :

Bien sûr, et c’est bien l’enjeu de cette phase, il vous faudra échanger, discuté avec eux pour clarifier, préciser la nature de chaque liste. Cette liste de la fameuse phase d’après, prend tout son sens, parce que nous avons, nous entrepreneurs/intrapreneurs commerciaux, actuellement le temps de l’affiner tel que décrit précédemment.  

  3 étapes pour réussir la phase de mobilisation ?

Une fois la préparation de la phase d’action enclenchée, le dirigeant doit préparer la phase de mobilisation : phase qui pourrait intervenir en juin ou/et en septembre.

Pour se mobiliser, il faut une « grande cause » ; « une grande cause » pour laquelle, à de rares exceptions, tout le monde est prêt à s’engager.

La tentation de certains actionnaires et dirigeants pourrait être de « sauver l’entreprise » en se focalisant sur le « combien » et en considérant comme secondaire le « comment » : pour autant, n’est-ce pas le moment opportun de se préoccuper du « comment » se réalise la performance en entreprise ?

D’ailleurs, je doute que tous les salariés après 2 mois ou plus de confinement soient prêts à se mobiliser pour cette « grande cause » sans condition.

La tentation de certains collaborateurs pourrait être d’avoir un certain nombre de revendications telles que

Pour éviter que ces 2 tentations créent des divisions et limitent, voire empêchent la mobilisation, il est nécessaire d’adopter une méthode rigoureuse pour définir le périmètre de « la grande cause » qui rallie le plus grand nombre.  

Comment définir le périmètre qui facilitera la mobilisation ? 

Comme indiqué dans l’épisode précédent, il est nécessaire de définir le périmètre de la « grande cause » qui permettra la mobilisation du plus grand nombre de collaborateurs et pour y arriver, il y a 3 étapes :

Parlons ici de la première étape

Pourquoi commencer par débriefer : simplement parce que plus de 50 jours de travail à distance ont nécessairement révélé des choses sur votre entreprise.

Exemples de révélations :

Il n’est pas envisageable de faire preuve strictement de résilience comme certains le recommandent car selon la définition originelle, la résilience consiste à « revenir à l’état d’avant ».

Ce sont là autant d’informations que les managers de proximité doivent collecter lors des débriefes qu’ils doivent organiser  

De l’audace !!!

Pour mobiliser le plus grand nombre, il faut que chaque manager procède à un débriefe avec chacun de ses collaborateurs sur la période qui vient de s’écouler, avant de procéder à la consolidation au niveau du service et ensuite de l’entreprise.

Un exercice de synthèse, à priori facile, pourtant politiquement à fort enjeu !!

C’est de la qualité du message communiqué aux collaborateurs, que dépendra le niveau de mobilisation de ceux-ci.

Que voulons-nous mettre en place ?

 

C’est donc le moment d’accélérer la transformation que vous avez engagée, peut-être oubliée ou encore relancée.

Faîtes donc preuve d’audace chers dirigeants, entrepreneurs, décideurs, managers.

Lançons la mobilisation !!!

Abordons maintenant le lancement de la mobilisation.

Nombreux sont les entrepreneurs, décideurs, leaders qui en ce moment, hésitent encore, sur le bon moment pour lancer la mobilisation, compte tenu du niveau d’information dont nous disposons sur la pandémie.

Ma conviction, c’est qu’il faut la lancer en juin ou/et septembre en fonction de l’impact des vacances sur l’activité de l’entreprise et ce indépendamment de la pandémie.

Dans tous les cas, cette mobilisation se fera à distance pour beaucoup d’entreprises et cette fois-ci de haut en bas de la hiérarchie.

Il s’agit de communiquer de proche en proche sur le périmètre de la mobilisation et les enjeux réels.

Ne nous y trompons pas, il s’agit de passer d’une phase de quasi-arrêt, à une phase de mouvement.  

 

Passons à l’action !!!

« Les mots prouvent que nous sommes concernés, mais les actions prouvent que nous sommes impliqués. » (Auteur inconnu)

Maintenant que toute votre équipe est mobilisée pour aller chercher le chiffre d’affaires nécessaire pour rester dans le match, il s’agit effectivement de passer à l’action, tout ce que vous avez mis en œuvre jusque-là avait cet unique but : passer à l’action.

Qu’avons-nous fait jusque-là :

En effet, le temps n’est plus aux mots mais bien à l’action.

Passer à l’action devant rimer avec, reprendre plaisir à :

Compte tenu de ce que nous avons vécu avec cette pandémie, le plaisir de faire doit être primordial, les managers devront fêter chaque micro-succès, comme si c’était une renaissance.

Ce ne sera pas facile, car la peur d’être une victime collatérale de la pandémie est toujours là, mais la clé de l’action sera notre capacité à retrouver le plaisir dans l’exercice quotidien de son métier !!!  

 

Saïd AGBANRIN et toute l’équipe Manegere Associés

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Entreprise : "trop persos" les supérieurs hiérarchiques ?

Un article à lire absolument par tous : dirigeants, managers, collaborateurs, car on y redécouvre (pour ceux qui s’intéressent aux organisations humaines depuis toujours) l’impact du manager sur le devenir de ses collaborateurs tant sur leur bien-être, que sur leur carrière.  

Beaucoup d’articles ont fait le même constat et l’expliquent souvent par l’absence de formation chez les managers. Dans cet article une autre explication apparaît qui mérite, également, qu’on s’y attarde : Les N+1 seraient trop « perso ».  

Les témoignages sont intéressants, nous connaissons tous autour de nous, ou nous avons tous connu, un manager dont la principale préoccupation est de savoir comment il va faire pour obtenir son prochain poste, et ce, dès son arrivée à la tête d’une équipe.  

Outre le fait, que tous les managers ne sont pas « persos » dans un mode plutôt binaire, il y a d’autres raisons pour expliquer l’impact négatif des managers sur leurs N-1 :

Si nous revenons aux N+1 « perso », qui en est responsable ?

Pour ma part, cette responsabilité incombe aussi à la gouvernance de l’entreprise :

 Il est nécessaire de procéder à l’alignement de la communauté managériale, puisque comme c’est rappelé dans l’article, les collaborateurs n’hésitent plus à parler des « mauvais » managers et à quitter l’entreprise ; les managers également qui n’hésitent plus à partir et de plus en plus n’hésitent plus à refuser des postes de managers, pas toujours mieux rémunérés, mais avec toujours plus de responsabilités à assumer.  

Bonne lecture !

Saïd AGBANRIN et toute l’équipe Manegere Associés

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Quoi de neuf après une semaine absolument hallucinante !

Avant ce qui suit, je vous souhaite tout d’abord d’être en parfaite santé ainsi que vos proches et que et qu’elle soit durablement préservée car c’est bien cela l’essentiel !

Pour autant, indépendamment des considérations sanitaires, observons ce qui se passe au niveau du fonctionnement des entreprises et de leurs collaborateurs.

Cela fait maintenant une semaine que le confinement est en vigueur et cette situation totalement inédite a déjà radicalement bouleversé nos modes de vie et de travail !

En effet, un « simple » virus a totalement disrupté le fonctionnement du monde en un temps absolument record :

Après une semaine, quels sont les 1ers enseignements que nous pouvons en tirer au niveau des entreprises ?

Passé le moment de sidération, les entreprises ont réagi rapidement, notamment en adoptant des mesures principalement dictées par des impératifs sanitaires :

Une fois les mesures « sanitaires » prises et mises en place, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ont dû mettre à jour leur Plan de Continuité d’Activité et pour beaucoup d’entre elles en élaborer un pour traverser au mieux cette période de fortes turbulences.

Pour beaucoup d’entre elles, il va s’agir de faire le dos rond, n’ayant plus du tout d’activité, en comptant sur le soutien de la puissance publique, de leurs banques et en espérant que cette pandémie s’arrête au plus tôt et que l’économie reprenne son cours le plus vite possible.

Pour d’autres, il s’agit de s’adapter sans délai à ce nouvel environnement et de pivoter suffisamment et pertinemment pour faire face.

Pour tous les managers et collaborateurs, la relation au travail est affectée quelle que soit la situation de leur entreprise ou organisation.

Pour certains, ils font face à une charge de travail augmentée et davantage contrainte, avec un surcroit d’activité directement lié à l’actualité : tout le secteur médical et hospitalier évidemment, mais aussi d’autres secteurs avec des usines qui ont dû passer en 3X8 pour faire face à la demande, certaines entreprises de Facility Management qui recrutent pour assumer leurs missions alors que certains de leurs collaborateurs sont absents, etc.

Il y a également ceux n’ayant plus d’activité car leur entreprise est totalement à l’arrêt, qui en plus de la crainte d’être contaminés s’interrogent sur leur capacité à répondre à leurs obligations financières dont notamment la capacité à continuer à nourrir leur famille : quel stress incroyable, je pense à eux et souhaite évidemment qu’ils sortent rapidement et positivement de cette situation !

Ceux qui ont découvert le télétravail ont pris conscience, parfois difficilement, de la nécessité de mettre en place des routines pour avoir une action optimale : en effet, à part ceux qui ont pu aménager un espace totalement dédié au travail et distinct du reste de la maison, les autres doivent travailler là où habituellement ils se détendent, s’amusent, ou encore diminuent leur charge mentale en oubliant normalement leurs contraintes professionnelles !

Pour certains, ils ont découvert que cette façon de travailler leur convient parfaitement et apprécient cet effet collatéral positif du confinement : ils ont gagné en efficacité, en productivité, ils organisent leur temps de travail en relative autonomie, et il est fort probable que lorsque nous reviendrons à une vie sans confinement, ils réclament à leur employeur de continuer à télétravailler régulièrement (il sera alors difficile pour l’employeur de décliner en expliquant que ce n’est pas possible ?).

Pour d’autres, la situation est moins agréable : perte de ses repères, difficulté à dissocier le temps personnel du temps professionnel, sentiment de perte de lien social constituent autant d’obstacles pour vivre sereinement le télétravail.

Il est évidemment beaucoup trop tôt pour pouvoir tirer tous les enseignements de toutes les nouveautés que vous avez dû adopter mais il est possible de vous faciliter les semaines suivantes en identifiant dès l’issue de cette 2nde semaine tout ce qui très bien fonctionné pour vous et pourquoi, ce qui a moins bien fonctionné et comment l’améliorer ainsi que ce qui n’a pas fonctionné, en comprenant pourquoi et en trouvant comment procéder différemment !

Ce travail réflexif est à réaliser sur la dimension professionnelle et bien sûr également sur la dimension personnelle : pour les 2 dimensions, n’hésitez pas à échanger vos réflexions avec vos proches ou vos collègues qui vous permettront ainsi d’enrichir votre analyse et surtout de trouver ensemble des solutions aux problématiques ou difficultés identifiées.

Bonne réflexion à toutes et tous et prenez particulièrement soin de vous !  

 

Arnaud DUBOST et toute l’équipe Manegere Associés

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LES CHEFS D'ENTREPRISE, CES OUBLIÉS DE LA MÉDECINE DU TRAVAIL

Un article à lire absolument si vous êtes chef d’entreprise ou si vous envisagez de le devenir prochainement. Être chef d’entreprise, c’est entre autres changements ne plus avoir de N+1, ce manager avec ses exigences et demandes potentiellement génératrices de stress : c’est donc devenir son propre manager et supprimer ainsi l’une des principales sources de stress des salariés. En réalité, c’est découvrir d’autres sources de stress dont les conséquences sur la santé peuvent être tout autant dévastatrices qu’un N+1…  

Bien sûr, il ne s’agit pas dans cet article de faire la comparaison entre les souffrances du chef d’entreprise et celles du salarié, mais plutôt d’expliquer les sources du stress du chef d’entreprise et de préconiser quelques solutions, à travers l’évocation d’histoires personnelles.  

Effectivement, quand les médias évoquent les entreprises c’est très souvent celles du CAC 40, oubliant régulièrement les 3,1 millions de TPE et PME, soit 99,8 % du nombre total des entreprises en France.

L’immense majorité d'entre elles (96 %) sont des microentreprises (MIC), c’est à dire des entrepreneurs(ses) isolés(es) face aux multiples enjeux de leur quotidien

Ils vivent donc avec le risque, faute de réussir à surmonter ces différents problèmes, d’être contraint de déposer le bilan : c’est un risque permanent pour tout chef d’entreprise !  

En lisant cet article, je me félicite d’avoir eu l’idée de créer MANEGERE en septembre 2002, de ne pas avoir hésité à rechercher des associés pour contribuer à l’activité quotidienne et être également actionnaires.

Au-delà de l’apport de talents, de la complémentarité des compétences, cela a surtout permis d’éviter l’isolement, principale source de stress pour l’entrepreneur.

En 17 ans, la vie n’a pas été un long fleuve tranquille pour MANEGERE, et la présence d’associés, c’est aussi de bénéficier de

C’est fort de ce vécu et de notre expérience personnelle que nous sommes aussi proches de nos clients, car l’isolement est présent partout en entreprise, bien sûr en priorité pour les patrons de PME.

L’isolement est une source de stress, mais l’autre source de stress c’est l’inconnu, l’absence de visibilités sur plusieurs aspects c’est pour cela que :

Quand nous accompagnons une PME ou une ETI, notre objectif, c’est avant tout les aider à avoir une dorsale robuste.

Une raison d’être précise

Une vision très claire

Des ambitions cohérentes avec la vision

Des axes stratégiques pour réaliser les ambitions

Une fois cette dorsale établie, une partie des incertitudes est levée, le chef d’entreprise a alors tout loisir de piloter au quotidien son entreprise.

Nous sommes aussi là, disponibles pour échanger sur tous les sujets, car nous savons qu’une entreprise ne peut réussir si, son capitaine est épuisé et à la limite du burn-out.

Bonne lecture, que vous soyez ou non chef d’entreprise ! L'article est ici.        

Saïd AGBANRIN et toute l’équipe Manegere Associés

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L’objectif selon le joueur de bowling

 

C’est impressionnant comment certaines choses que nous pourrions penser acquises par toutes les entreprises et tous les managers ne le sont pas.

Cela prouve la diversité des entreprises, mais aussi parfois la tendance que nous avons, nous cabinet de conseil et de formation à tourner parfois en vase clos.

En ce début d’année, j’ai été frappé par le nombre de clients qui m’ont sollicité pour les sujets de fixation d’objectifs annuels.

Quelques exemples de questions qui m’ont été posées :

-     « Dans notre entreprise, la fixation des objectifs est devenue un rite sans âme, auquel tout le monde s’adonne, contraint et forcé une fois par an ; que faire pour lui redonner du sens ? »

-     « Chaque fin d’année, je distribue des primes moyennes à tout le monde (sauf aux services commerciaux), car les objectifs se révèlent toujours difficiles à évaluer, les services concernés sont démotivés par l’exercice. Comment améliorer le dispositif ?»

-     « J’aimerais mettre en place un système d’objectifs, mais j’hésite sur la façon de procéder :  je ne sais pas si je le mets en place, en individuel ou en collectif ? »

-     « La période qui succède à l’attribution des primes ou augmentations de salaires est souvent une période de déprime pour ceux qui n’en ont pas bénéficié ou à moindre niveau que ce qu’ils espéraient, comment puis-je éviter cela cette année ? »

Plutôt que de faire une réponse unique dans cette publication, ce qui est impossible et pas dans notre approche d’accompagnement vers la transformation des entreprises, j’ai préféré partager à nouveau ce texte sur l’objectif selon le joueur de bowling. LE JOUEUR DE BOWLING est motivé car il…

MAIS SON ACTIVITÉ SERAIT MOINS STIMULANTE SI …

  1. Les quilles étaient supprimées de telle sorte qu’il fasse rouler sa boule sur une piste vide

PAS D'OBJECTIF VISIBLE

  1. Les quilles étaient masquées avec une tenture en travers de la piste pour l'empêcher de connaître le résultat

ABSENCE DE FEEDBACK (PAS D'INFORMATION EN RETOUR)

  1. Il jouait avec une boule inadaptée et dans une semi-pénombre

MOYENS INSUFFISANTS

MAUVAISES CONDITIONS DE TRAVAIL

  1. Il avait "sur le dos" un manager lui donnant sans cesse son avis sur sa façon de jouer, tout en le critiquant ou encore si encore le public le sifflait avant chaque lancer

MICRO-MANAGEMENT

HIÉRARCHIE CONTRAIGNANTE ET ABUSIVE

ENVIRONNEMENT HOSTILE

  1. Les règles du jeu et les normes de performance étaient modifiées sans lui demander son avis ni même lui donner les raisons de ce changement

ABSENCE DE RÈGLES ET D'OBJECTIFS CLAIRS

ABSENCE DE CONCERTATION

  1. S'il était impossible de se parler, si le tableau était flou ou les résultats erronés

INSUFFISANCE D'INFORMATION, CLOISONNEMENT

  1. Si l'on attribuait au seul manager la performance des joueurs

PAS DE RECONNAISSANCE

  1. Si les joueurs étaient récompensés en fonction du seul temps passé sur la piste

PAUVRETÉ DU CONTENU DU TRAVAIL

ABSENCE DE PRISE EN COMPTE DE LA PERFORMANCE

RÉMUNÉRATION A ANCIENNETÉ

C’est pour toutes ces raisons que chez MANEGERE, nous pensons que mettre en place un système basé sur des objectifs, quantitatifs et qualitatifs, pour tout collectif (entreprise, association, organismes, etc.) est une nécessité.

Et comme tout système, il ne

- peut se décider tout seul (il faut impliquer toutes les lignes managériales)

- peut vivre tout seul (il faut l’animer)

- suffit pas (il faut mettre en place un management des objectifs)

- s’adapte pas tout seul aux inévitables transformations (il faut l’accompagner)      

Saïd AGBANRIN et toute l’équipe Manegere Associés

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Bienveillance et/ou exigence : quelle posture managériale privilégier en situation de changement ?

Nous accompagnons et formons quotidiennement des entreprises, au travers de leur CODIR ou de leurs différentes lignes managériales, sur la conduite des changements à opérer et, très régulièrement, la question du positionnement du curseur entre bienveillance et exigence nous est posée par nos participants.

Alors, devons-nous réellement trancher en faveur de l’une ou l’autre de ces 2 notions essentielles du management, que cela soit de façon générale ou aussi plus spécifiquement en situation de conduite du changement ?

Je ne le pense pas et avant de vous indiquer ma position et pour répondre à cette interrogation, problématique pour bon nombre de managers, il me semble pertinent de commencer par repréciser différents aspects à prendre en compte.

La bienveillance est définie* comme une « disposition d’esprit inclinant à la compréhension, l’indulgence envers autrui ».

L’exigence, quant à elle, est définie* comme « ce qui est commandé par les circonstances, les lois, la morale, la profession, etc. ; ce que quelqu'un réclame d'une autre personne, d'une institution... »

* selon le Larousse.

Si nous prenons ces définitions au pied de la lettre, nous pouvons effectivement penser que ces 2 notions s’opposent puisque d’un côté, il est question, d’une part, d’indulgence, donc potentiellement d’accepter une situation non satisfaisante, et d’autre part d’imposer que quelque chose soit absolument fait.

Si nous poussons cette logique avec une vision manichéenne, la bienveillance sans aucune exigence devient du laxisme et l’exigence sans bienveillance est de l’autoritarisme : nous arrivons effectivement à 2 postures radicalement opposées !

La réalité du quotidien d’un manager est nettement plus nuancée et les 2 dimensions sont alors absolument nécessaires : un management efficace et générateur de performance est à la fois bienveillant et exigeant !

Quels sont donc les facteurs qui rendent difficiles l’adoption d’une posture bienveillante ou exigeante pour certains managers, notamment en situation de changement ?

Voici quelques-uns de ces facteurs, cette liste n’est bien sûr, ni exhaustive, ni hiérarchisée :

Au-delà de la posture « naturelle », propre à chacun, qui va conduire à être plutôt bienveillant ou plutôt exigeant, chaque manager va devoir travailler à modifier le positionnement du curseur pour adopter un niveau optimal d’exigence bienveillante !

Pour cela, je vous propose d’utiliser la méthodologie suivante :

  1.  Donner à chaque collaborateur le sens du(es) changement(s) à opérer
  2.  Expliquer dans le détail les modalités pratiques du(es) changement(s) ainsi que les indicateurs traduisant la(eur) mise en œuvre effective
  3.  Former aux nouvelles habiletés ou compétences permettant d’opérer le(s) changement(s)
  4.  Accompagner/mentorer la mise en œuvre effective du changement en acceptant que chacun aille à un rythme qui lui est propre : profiter d’un éventuel constat d’absence de changement comme opportunité de progrès plutôt que comme une faute
  5.  Valoriser l’adoption des nouvelles pratiques et/ou les efforts consentis et féliciter les micros-succès et succès au fil des progrès réalisés
  6.  Accepter d’adapter son niveau d’exigence à la capacité et au potentiel de chacun
  7.  Constater l’adoption effective des nouvelles pratiques ainsi que l’acquisition des compétences associées
  8.  Fixer de nouveaux objectifs de changement, progressifs et adaptés à chaque collaborateur, et remettre en progrès jusqu’à l’atteinte du changement visé

Comme vous l’avez certainement compris, je pense donc que tout manager qui souhaite pratiquer un management performant, ne peut privilégier la bienveillance à l’exigence ou inversement, mais doit bien travailler sur la dimension qui lui est la moins naturelle pour manager avec un haut niveau de bienveillance associé à un haut niveau d’exigence.

Réussir cela, implique, entre autres, de créer les conditions de la confiance réciproque et s’assurer d’obtenir un feedback régulier et objectif sur la qualité de sa posture managériale : ce feed-back peut se faire par son manager, l’un de ses pairs ou encore tout tiers compétent !

Et vous, comment vous situez vous dans cet équilibre entre bienveillance et exigence ?

N’hésitez pas à partager, vos constats, expériences, ou toutes questions sur ce sujet.

Arnaud DUBOST et toute l’équipe Manegere Associés

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Klaxoon

 

Dans une période où les modèles managériaux traditionnels et organisations du travail sont battus en brèche par toutes sortes de disruptions (technologiques, générationnelles, sociétales, etc.), nous ne pouvons que constater que le monde de l’entreprise est en pleine (r)évolution, tout comme, d’ailleurs, celui de l’éducation et de l’enseignement !  

La réunion, et sa pathologie la plus connue, la réunionnite, héritages et symboles de l’ancien monde (celui du management pyramidal, du travail en silos), sont-elles aussi remises en cause et de nombreuses start-up recherchent le vaccin pour éradiquer ce « fléau » qui nuit gravement à la performance de nombreuses entreprises.  

L’une d’entre elle, Klaxoon, s’est fixée comme mission de « hacker vos réunions » comme vous le décrira l’article ci-après.  

En ce qui concerne Manegere Associés, nous utilisons Klaxoon depuis 2 ans, notamment pour gamifier nos formations, nourrir les interactions, valider les acquis, dynamiser l’intelligence collective, améliorer la cohésion d’équipe ou encore faciliter la créativité : nos clients et leurs collaborateurs apprécient particulièrement son utilisation.  

Comme l’amélioration de votre performance pour tendre vers l’excellence est notre credo, nous vous proposons tout naturellement de découvrir ou redécouvrir comment Klaxoon peut vous accompagner dans vos transformations en cours et à venir.

Bonne lecture et belle journée!

Arnaud DUBOST et l’équipe Manegere Associés

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Le management de transition

Dans une période où les modèles managériaux traditionnels et les organisations du travail sont battus en brèche par toutes sortes de disruptions (technologiques, générationnelles, sociétales, juridiques etc.), le constat que le monde de l’entreprise est en pleine transformation s’impose. Les cycles de vie d’une entreprise qui furent de 21 ans, puis de 7 ans sont dorénavant réduits à moins de 3 ans…  

L’une des conséquences de ces transformations rapides et profondes est la nécessité d’avoir des leaders capables de les accompagner et ce profil de manager n’est pas toujours facile à trouver en interne.  

En plus des habituelles compétences managériales nécessaires, il y a un talent supplémentaire incontournable : le courage managérial ! Le courage de dire les choses sans passion, ni émotion puis de les mettre en œuvre systématiquement et méthodiquement, sans « états d’âmes » tout en restant, bien sûr, respectueux des collaborateurs et valeurs de l’entreprise.

Et pour réussir cela, le courage peut parfois manquer, notamment quand :

L’une des solutions possibles pour trouver ce manager d’exception est de faire appel au management de transition comme décrit dans l’article ci-après.  

En ce qui concerne Manegere Associés, nous proposons depuis 5 ans des accompagnements sur le moyen et long terme, pour ancrer les transformations nécessaires plutôt qu’une action ponctuelle que les managers internes n’ont pas toujours le temps d’accompagner jusqu’au bout. Nos clients et leurs collaborateurs apprécient particulièrement cet engagement dans le temps avec parfois des interventions quotidiennes, mais principalement des interventions régulières, séquencées, planifiées et étalées sur des périodes de 6 à 24 mois.  

Comme l’amélioration de votre performance pour tendre vers l’excellence est notre credo, nous vous proposons tout naturellement de découvrir ou redécouvrir comment nous pouvons vous accompagner dans vos transformations en cours et/ou futures, à moins de préférer recourir au management de transition.

Bonne lecture et belle journée!  

Saïd AGBANRIN et l’équipe Manegere Associés

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